Le courrier et les pièces
Pièces mal rangées, courriels non rattachés au dossier
Classement, renommage et rattachement au bon dossier
En un à cinq jours sur site, nous repérons, poste par poste, les processus chronophages de votre cabinet. Après l’audit, nous commençons par automatiser ceux qui font gagner le plus de temps, et nous mesurons le gain.
Pas de feuille de route à trois ans avant le premier résultat. L’audit mesure le temps que chaque poste passe sur des tâches répétitives. Nous commençons par les deux ou trois automatisations qui en rendent le plus, sur les postes qui en ont le plus besoin.
Pièces mal rangées, courriels non rattachés au dossier
Classement, renommage et rattachement au bon dossier
Temps saisis en fin de mois, de mémoire
Temps préremplis à partir de l’activité de la journée
Repartir d’une page blanche ou d’un vieux modèle
Premier jet d’acte ou de conclusions à partir des modèles du cabinet
Sources dispersées, versions successives des textes
Recherche connectée aux sources officielles, références vérifiables
Échéances suivies à la main, messages des juridictions à trier
Échéances extraites, messages synthétisés
Des dizaines de sources à surveiller
Un résumé chaque matin, avec les liens vers les sources
« L’enjeu n’est pas de substituer la machine au raisonnement de l’avocat, mais de lui permettre de consacrer davantage de temps à ce qui constitue sa véritable valeur ajoutée : le discernement, la stratégie, la créativité juridique et la relation avec ses clients. »
Laurent Karila · Avocat, Karila Société d’Avocats « Nous avons besoin d’interlocuteurs accessibles, réactifs, capables de comprendre nos besoins et d’y apporter des réponses concrètes. »
Laurent Karila · Karila Société d’Avocats Dans les cabinets que nous auditons, l’IA circule souvent avant toute décision des Associés :
Chacun cherche à gagner du temps, de bonne foi. Ces usages non pilotés portent pourtant un risque déontologique et RGPD réel. Le guide du CNB sur la déontologie et l’intelligence artificielle (avril 2026) demande de ne jamais transmettre à une IA générative de données relatives aux dossiers ou aux clients sans pseudonymisation, et recommande une charte d’usage au sein du cabinet.
L’audit établit d’abord comment votre cabinet travaille réellement, avant d’y brancher l’IA.
Trente minutes pour comprendre votre cabinet et fixer le périmètre. Nous choisissons avec vous les profils à rencontrer et organisons l’agenda des entretiens. Vous nous transmettez vos contrats d’éditeurs et la liste de vos abonnements.
Des entretiens de 45 à 90 minutes, six à huit par jour, avec une grille structurée. En parallèle, l’audit technique de vos outils, de vos données et de vos contrats.
90 minutes en visio devant les Associés et le comité de pilotage, la semaine qui suit le terrain : les constats, les priorités, les arbitrages. Les six livrables suivent sous dix jours ouvrés.
Nous lançons les automatisations qui font gagner le plus de temps avec un groupe pilote, et nous mesurons avant et après. Vous pouvez aussi exécuter le plan seuls ou avec un autre prestataire.
Un Avocat de l’équipe mène l’analyse métier et déontologique ; un ingénieur analyse vos données, vos outils et votre sécurité. Selon les missions, vous rencontrez :
Pierre-Louis Roquet Avocat au barreau de Lyon, associé de Zevra, en charge du LegalOps
Pierre Colliot Cofondateur
Benjamin Barbé Responsable infrastructure et cybersécurité, passé par Air France
Joachim Darmalingon CTO, passé par Legal Pilot Nous rencontrons tout le monde dans un cabinet de dix personnes, un échantillon par fonction dans une structure de quatre-vingts.
Notre CTO examine votre environnement : logiciel métier, espace documentaire, messagerie, passerelles entre outils, état des données. Nous évaluons ce qui peut se connecter à une IA et ce qui doit être assaini d’abord.
Depuis le 12 septembre 2025, le Data Act encadre le changement de fournisseur de logiciel en ligne, contrats en cours compris : les clauses de vos contrats fixent le calendrier de la suite.
Les automatisations à lancer dès les premières semaines, classées par temps gagné et par effort, puis la suite sur douze mois : quel usage déployer, avec quels outils, sur quel poste.
Vos processus et vos usages, poste par poste, avec l’état de maturité IA du cabinet et les risques : déontologie, RGPD, sécurité, réputation. Chaque usage est qualifié selon six critères, dont le temps gagné et le coût de mise en œuvre.
Les outils du marché comparés sur la souveraineté (où sont les données, chez qui, sous quel droit, où s’exécute le modèle), avec une estimation budgétaire pour chacun.
Les règles d’usage de l’IA au cabinet : secret professionnel, RGPD, pseudonymisation, validation humaine, information des clients. La base de la charte d’usage recommandée par le CNB.
La conduite du changement poste par poste et les recommandations d’appropriation. Le Campus est l’un des leviers d’exécution.
L’inventaire des outils, la cartographie des flux documentaires et les transcriptions anonymisées des entretiens.
La même méthode s’applique aux institutions de la profession : ordres, CARPA, organismes de formation.
Une demi-journée d’analyse de vos besoins et de doctrine LegalOps, une demi-journée de formation. Vous repartez avec une stratégie et des premiers usages en place.
Entretiens à tous les postes, audit technique, six livrables. Une quinzaine d’entretiens tiennent en deux jours.
Le premier jour, nous analysons vos processus et rédigeons le cahier des charges. Le second, nous adaptons avec vous le socle de Tésope, notre logiciel métier : l’outil prend forme sous vos yeux.
À notre sens, l’article 2.3 du RIN, qui impose à l’Avocat de faire respecter le secret par toute personne qui coopère avec lui, vise aussi ses prestataires. Nous travaillons en conséquence :
« Pour réussir cette transformation, [les avocats] ont besoin d’un partenaire de confiance, capable de comprendre leur métier, leurs exigences et leurs contraintes. »
Laurent Karila Avocat, Karila Société d’Avocats Selon Laurent Karila, notre accompagnement a permis au cabinet d’avancer sur trois enjeux :
« L’intelligence artificielle ne transforme véritablement un cabinet que lorsqu’elle entre dans les usages quotidiens de ceux qui y travaillent. »
Un cabinet de neuf personnes, dont deux Associés, utilisait son logiciel métier pour la GED et la facturation : c’était devenu son deuxième poste de dépenses. Audit de deux jours, cahier des charges le premier jour, outil construit en séance le second. Le cabinet travaille aujourd’hui hors de son ancien éditeur.
« Ce n’est plus au cabinet de s’adapter à son logiciel, mais au logiciel de s’adapter aux besoins du cabinet. »
« Les échanges avec les équipes de Zevra sont directs, les demandes comprises rapidement et les adaptations peuvent être réalisées dans des délais parfois quasi immédiats. »
Laurent Karila · Avocat, Karila Société d’Avocats Le prix dépend du nombre de jours sur site. Nous le chiffrons lors du premier échange de 30 minutes. Il comprend le cadrage, les entretiens, l’audit technique, la restitution et les six livrables.
Être rappelé sous 24 hLe livrable est autonome : vous l’exécutez seuls, avec un autre prestataire ou avec nous.
Les automatisations et les connecteurs vers vos bases, et l’adoption accompagnée poste par poste.
À partir de la réception des exports, offerte si vous choisissez Tésope, possible aussi vers un autre logiciel.
Le Campus forme vos équipes sur les usages identifiés, en présentiel, en ligne ou en marque blanche.
Cadre d’usage, conformité et indicateurs de pilotage.
Une autre question ? Décrivez votre besoin, on vous rappelle sous 24 h.
Être rappelé sous 24 hNos applications tournent sur une infrastructure OVHcloud, l'acteur cloud européen le plus certifié. Vos données restent en France, sous droit européen, dans des datacenters audités.
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